Cette Page est une Suite de Textes de tous mes Etats d’Ame quand j’ai un Coup de Blues, un Coup de Déprime, un Petit ou un Gros Spleen, et il est bien évident que ça passe très vite du Coq à l’Ane souvent. Cette Page n'est pas très Drôle. Si j’ai écris tous ces Coup de Blues, c’est car ça me défoule. Simplement. Je ne voudrais pas avoir l’Air de semer à tous les Vents mes Coups de Déprimes pour attirer l’Attention à n'importe quel Prix. Je ne cherche pas non plus à recevoir des Mails me conseillant de tenir bon, de ne pas me suicider : C'est pas la Peine, merci, j'ai des Choses à faire.

J’ai écris ces Textes (qui représentent 1% de ma Vie) car ça me libère. Une fois écrits, ces Coups de Blues ne me trottent plus dans la Tête. C’est vrai, faites-en l’Expérience vous-même. Ca marche ! Bien sur, ça n’empêche pas d’avoir d’autres Coups de Déprimes. Cette Page est là pour les rassembler, les écrire, et ne plus y penser. PAS les renier, juste savoir qu’ils ne sont plus dans ma Tête : Ils sont « à coté ». Peut-être que l’Effet Bénéfique (ne plus y penser) profitera à ceux qui liront ces Textes et qui auront l’Agréable Satisfaction de voir qu’ils ne sont pas les seuls à se taper des Coups de Blues, des fois.


Texte N°1

Conduire vers Paris quand il fait Gris, sur une Autoroute Grise, dans une Voiture Grise, en étant soi-même pas en Forme, y a de quoi tourner joyeusement le Volant très vite pour s’envoyer en l’air. Mais non, impossible, à cause de ces Saloperies de Rails de Sécurité - Gris, eux aussi - qui vont me jeter dans l’autre Sens, et au lieu de m’envoler, ah, monter vers les Nuages, m’élever dans le Ciel, par-dessus le Parapet, et m’écraser dans une Majestueuse Courbe je ferais trente six tonneaux, et je ne serais même pas mort. La Honte.

Tout ce Gris, et une Brise qui rentre un peu dans la Voiture. Un Bout de Champ, sur la Droite, des Epis de Blés Géants, tous les 20 Mètres, qui éclairent la Route la Nuit, quand on se sent vraiment seul au monde, avec pour seul compagnie une Radio qui diffuse du Jazz, pas de bol cette fois-ci c’est du Jazz Déprimant, qu’on appelle « Blues ». Pour ajouter à ce Gris désespérant, je change de Radio et je tombe sur Patricia Kaas chantant « Avec le Temps ». Déprime-Land !

Soudaine envie d’envoyer quand même la Voiture contre un Rail de Sécurité, ça fera de Jolies Rayures Blanches, et même des Etincelles, Joyeux Anniversaire ! Mieux, envoyer la Voiture contre un Mur Anti-Bruit comme celui juste avant la Grande Descente vers St Cloud, quand on vient de Vélizy, ne faire aucun Blessés, juste soi, dans l’Amas de Tôle froissée, ça sera gai. Ca serait bien si comme dans les Films, l’Autoradio reste allumé, avec un peu de chance on verra sur quelle Fréquence j’étais, et tout le monde pourra dire « Evidemment qu’il s’est balancé contre un mur, il a entendu Patricia Kaas reprendre « Avec le Temps ».


Et la Terre continuera de tourner, rien n’aura changé, juste un « -1 » sur la Liste, et tout est oublié le lendemain, puisque Monaco a gagné contre Lens. Les Yeux s’embrument, je vois d’autres Conducteurs, rouler vers Paris. Parmi eux, y en a bien un qui va crever en premier. Et puis, le Mur Anti-Bruit sera repeint, il ça sera propre.

Texte N°2

C’est tellement confortable, la Déprime, ça ne demande aucun effort, on reste là, à rien foutre et on se dit que de toute façon si on essaye de faire quelque chose pour changer, ça foirera. J’écoute « S’asseoir par Terre » de Souchon, qui dit « Tu verra bien qu’un beau matin fatigué, j’irais m’asseoir sur le trottoir d’à coté. » et je le vois mourir, rejoignant les autres Morts. Il n’y a rien après la Mort. Pourquoi ? Parce que sinon, on va au Paradis, et on rencontre des Gens qui n’ont pas vécu à la même Epoque, et ça risque de déchirer le Tissu-même du Continuum Espace-Temps. J’écoute du Souchon « Le Bagad de Lan-Bihoue » et j’ai peur d’être comme ça dans… dans 10 ou 15ans, c’est pas si loin que ça, c’est le même Trajet que lorsqu’on passe de 10 à 25ans.

Le Temps passe si vite. Heureusement, je n’ai pas fait des Etudes Commerciales comme le Personnage d’Alain Souchon dans cette Chanson, comme ça je ne pourrais jamais être Caporal de Centre Commercial (à moins que je décide tout d’un coup de devenir un Manadjeur). De bien belles Paroles dans cette Chanson, avec : « La grande aventure, tintin… » puis « Tu la voyais pas comme ça l’histoire, toi t’étais tempête et rochers noirs… » et « Comme un Espadon dans une Baignoire » qui me parlent pas mal, à part ce Refrain Etrange, Bizarre, comme celui de Papa Mambo, d’ailleurs, sautillant, optimiste, créant un Fossé entre Couplet et Refrain. Le Début de cette Chanson est un Authentique Cortège Funèbre, qui avance doucement, comme la Batterie, nonchalante, qui se laisse traîner, glisser, entraînant avec lui des Chœurs s’envolant pour le Refrain.


Une autre Chanson, tant qu’on y est : Nicolas, de William Sheller. Identification immédiate, même si je n’ai jamais vécu cette scène. Sûrement la Tristesse de son Piano, et cette Batterie plutôt lente, qui ajoute à l’Atmosphère pesante, avec ces Violons qui pleurent. « Ce Soir tu dormiras bien mieux, au milieu du grand lit ». C’est fou comme ces simples mots évoquent aussitôt des images très précises. Je pense au Film « Le Grand Chemin ».

Ce doigt qui menace, c’est la Mort qui s’ennuie, c’est rien, le Temps passe. Et puis soudain, je me remets doucement à la Grande BD que j’ai écrit pendant que j’étais en Vacances au Paradis (enfin je faisais quand même semblant d’y travailler un peu hein) et qui prend peu à peu la Forme d’une Vraie BD dans ma Tête. Est-ce que j’aurais le Temps de la faire ? Est-ce qu’un Editeur aura le Coup de Foudre et la publiera en risquant de faire un Bide Total ?


Texte N°3

Il faut que je pense à me distraire. Devant moi marche une femme, qui parle toute seul. Je marche juste derrière elle, j’écoute bien ce dont elle parle pour voir si elle est en conversation avec son Kit Mains libres, Kit qui permet de passer instantanément pour un(e) Con(ne) dans la Rue dès qu’on l’utilise. Elle n’a pas de Kit, et parle donc toute seule, se plaint de choses que je ne comprends pas. Je suis souvent en train de me moquer des gens qui parlent tout seul dans la rue, mais heureusement, la lucidité me saute à la figure : parler tout seul à voix haute, ou dans sa tête, c’est la même chose.


On se parle à soi-même, on se rassure, on imagine quels chemins pourraient prendre des décisions qu’on va être amené à prendre à la fin de notre itinéraire, si on réussit un entretien d’embauche, ou si le copain chez qui on se rend n’est pas là, ou si on a oublié de prendre le parapluie et que les nuages deviennent de plus en plus anthracites.

Parler dans sa tête ou à haute voix, c’est pareil. Sauf que parler tout seul à haute voix, ça libère. Alors je le fais, je regarde si je suis bien seul, je scrute derrière mon épaule, et je me mets à parler tout seul. C’est fou le bien que ça fait. Ca libère. Est-ce que c’est le même plaisir que ressentent les Chanteurs lorsqu’ils s’adressent à la Foule ?

Est-ce le même que celui des Hommes Politiques lors de leurs Meeting ? Je repense aux Mails que je reçois avec Tubulamarok ou mes autres Sites : des Gens qui me disent qu’ils ressentent la même chose que moi. Alors on se sent moins seul, et le Monde est plus rassurant quelques instants, jusqu’à ce que le Blues revienne.

Texte N°4

En rentrant en Bus, je vois bien des comportements Loufoques : une Mère de Famille assise, tandis que son Bébé chiale dans sa Poussette, à 30cm de là, et la Mère qui ne lui tend même pas la main, qui ne va même pas le réconforter, même pas lui parler. La Mère est là, regarde son Bébé, lui dit de se taire 2 fois en 35 Minutes de Trajet. Heureusement que j’ai mon Balladeur avec dans les Oreilles une Chanson de Barbara qui chante « Le Mal de Vivre » : « Ils ont beau vouloir nous comprendre / Ceux qui nous viennent les mains nues / Nous ne voulons plus les entendre / On ne peut pas, on n'en peut plus / Et tous seuls dans le silence / D'une nuit qui n'en finit plus / Voilà que soudain on y pense / A ceux qui n'en sont pas revenus » et puis au Final, la Chanson se terminant par « Et puis un matin, au réveil / C'est presque rien / Mais c'est là, ça vous émerveille / Au creux des reins / La joie de vivre / La joie de vivre / Oh, viens la vivre / Ta joie de vivre ».

Un Enfant qui regarde le Paysage défiler à la Fenêtre du Bus, exactement de la même façon que moi lorsque j’avais son age. Les mêmes endroits, les même interrogations (« Qui habite dans cette Grande Maison ? Qui tond la Pelouse de cette Maison qui semble inhabitée ? »…) le même regard vide, ni heureux, ni triste, juste un regard rêveur. Et c’est le mien. Non, c’est « le » regard, qui passe de personnes en personnes. Je le perdrais sûrement un jour, pas grave, il a sauté hors de mon corps, et est venu vivre dans les yeux de ce petit garçon.


Texte N°5

Je passe près du Louvre, la Nuit, et je vois ce Sol, constitué de plein de dalles carrées, qui sont un chouia décalées les une par rapport aux autres. Du coup, si on regarde deux dalles, on dirait qu’elles sont parallèles, mais en regardant l’ensemble, ça forme une grand courbe. Une représentation de la Vie : on s’éloigne peu à peu du Chemin qu’on s’est fixé, comme ça, sans s’en rendre compte, 1cm d’écart, c’est rien après tout, c’est pas grave, les compromis, les relations humaines, les choix.... Et à la fin, au lieu d’être arrivé à la Fin, on se retrouve à l’Est alors qu’on voulait aller au Nord.

Texte N°6

Les Compromis, les Entorses à la façon dont on aimerait que les choses se passent, les Embrouilles Minables, qui semblent très justifiées, très « normales » sur le moment, puis après une longue Période on se demande comment ça a pu commencer, on voit ça d’un œil presque Extérieur, on se regarde, et on se trouve Débile, on cherche comment ça a commencé, on a oublié, et on a envie d’aller revoir les Personnes concernées pour que tout reparte à Zéro. Mais on ne peut pas repartir à Zéro.

Je pense au Film « Stand by Me » qui dit à la Fin « Finalement les Amis c’est comme des Plats dans un Restaurant, ça va ça vient. » Et il faut accepter ça, accepter le fait que même avec la Meilleure Volonté du Monde, rien ne sera jamais comme avant, on ne peut pas faire ressurgir l’Emotion, le Bonheur, la Complicité du Passé. Et si c’était possible ?


Ce n’est pas gagné, il y a tant de choses qu’on ne maîtrise pas : les Amis qu’on a perdu de vue, ceux qui nous ont zappé de leur vie, ceux qu’on a nous-même zappé de notre vie, ceux avec qui on s’est embrouillé, ceux qu’on ne veut pas plus voir mais dont on imagine la possible souffrance de leur coté, à se demander si on pense à eux, ou pas, ceux qui nous appellent mais qu’on ne veut plus revoir, ceux qui pensent qu’on les considère comme des Amis. Trop de Scénarios, mais la même Volonté de vouloir que « tout redevienne comme avant », mais dans un Coin, toujours ces Petits Evènements qui font qu’on s’est séparé, ces Evènements qui restent accrochés comme une Moule sur son Rocher, qu’on ne peut PAS enlever.

Est-ce possible de tout remettre à Zéro ? Ca serait très étrange de se remettre « Ami » avec quelqu’un en se promettant chacun (sans le dire) qu’il ne faut pas reparler des Evènements qui font que nous nous sommes fâchés. Comme si il y avait une Période Tabou. J’ai déjà vécu ça, c’est très étrange, il y a un Mur, qu’on aimerait briser, mais impossible.


Nous restons Puériles, incapables de repartir à Zéro comme un Enfant qui se prend une Baffe par son Père, et qui a oublié 3 Jours après. Nous sommes Adultes, nous n’oublions pas, le Passé est là, et on ne peut pas l’enlever. En étant Adultes, les Raisons qui nous amènent à nous battre entre nous deviennent encore plus Gangreneuses : parler de Politique. Sur quoi se construit l’Amitié finalement ? Reconnaît-on vraiment un Ami à sa capacité à nous décevoir, comme nous dit Desproges ?

J’écris ces Lignes dans un Petit Carnet au Travail, il y a Grève dehors, et une Collègue a du venir avec sa Fille de 5ans, qui trottine dans les Couloirs, insouciante, étrangère aux Significations des Papiers Syndicaux affichés au murs qui disent tous la même chose : « Nous travaillons avec/pour des Gens que nous n’aimons pas. » Et si on se mettait tous à trottiner dans les Bureaux ?

Les Repères qui s’en vont. Des Repères qui me font du mal quand ils s’en vont, démolis, rasés, détruits et plein d'autres mots qui veulent dire la même chose, mais les mêmes choses reviennent sans cesse dans la Vie. D’abord l’Asile de Vauhallan, puis l’Usine Renault, puis les Grands Moulins de Paris. Des Endroits que j’ai du visiter une Dizaine de fois chacun, mais qui avaient bien plus d’importance que je ne le pensais. Petite Touche d’Optimisme quand même : la Nature reprend ses Droits sur le Terrain où était situé l’Asile, avant. Des Photos au Printemps 2006, ici, en bas de la page.


Texte N°7

Un Dernier Texte, ça en fera 7, Porte-Bonheur, et puis en plus ce Texte se finit vachement bien, ça calmera un peu l’Ambiance Pourrie des autres Textes. Bref, allez Hop, un Septième Texte pour conclure cette Page : Un Mail qu’on reçoit, une Dispute, et on s’entend dire qu’on a changé, qu’on est plus le même, que des Choses nous ont pourri. Le Temps passe. Ah la la, je vais relire ce Texte, et je vais le trouver Chiant ! Au moment où j’écris ces Lignes, je regarde le Cahier où je les ai écrit, un Soir sur le Balcon. Y’avait une Petite Bise rafraîchissante, idéale pour faire le Point, parfaite pour sentir sur sa Peau quelque chose de Doux passer, repasser, profitons de cette Douceur ! Oui, je suis d’Humeur Guillerette, bien qu’au moment où je grattais mon Cahier avec un Crayon à Papier, ça n’allait pas fort. Enfin si quand même, un peu, je me sentais sur une Nouvelle Voie, laissant derrière moi des Choses trop Lourdes à porter.

Le Balcon avec devant le Beau Paysage. Tout VERT, plein de Vie, tout neuf, j’adore le Printemps, l’Eté a déjà un Parfum d’Automne, les Choses ne poussent plus, elles « restent » telles qu’elles sont. C’est Fou quand même toutes ces Nuances de Vert. C’est Fou qu’il y ait autant d’Espèces d’Arbres. Je devrais lire sur les Arbres. Le Printemps, et on revit, la Nature repart à Zéro. Et moi aussi, j’ai envie de déclencher un Hiver dans ma Tête, et tout foutre en l’Air, et ne laisser repousser que l’Essentiel. Trop de Vieilles Choses, une Dernière fois chambouler la Mosaïque, et laisser ça derrière moi. C’est jamais bon de relire ses Vieux Journaux Intimes, je commence à ressentir ça en relisant de Vieilles Choses.

J’ai envie d’écrire sur ce Grand Nuage Gris qui passe au-dessus de la Friche Industrielle, cette Mer d’Arbres, mais je n’en ai plus envie. Je n’ai plus la Foi, je n’ai plus la Naïveté. C’est rien, ça va passer, t’inquiète pas. Ca va revenir, et après je ferais une Belle Métaphore bien Cul-Cul, et en route vers le Château dans le Ciel. Je ne crois même pas en ce que je suis en train d’écrire, mais faut que ça sorte, la Fin de ce Texte sera Pleine d’Espoir, je le veux !

D’ailleurs l’Espoir revient au moment même où je l’appelle. Un Petit Vent vient de l’Ouest, c’est frais sur ma joue, c’est bon… On prend une Profonde Inspiration, on se lève, allez allez, on se lève ! On se lève et on prend une Grande Bouffée d’Air ! J’ai bien envie de penser que ce Vent vient de la Mer. Il sent le Port, le Poisse-Caille, la Marée, et ça sent bon, tout ça. Ca sent le Vide, ça sent l’Homme face à la Mer (le Premier qui me parle de Pyssa ou de Colagoré je le pousse du Haut du Balcon, en bas c’est des Dalles, ça fait mal), l’Homme tout seul en face du Néant, le Bon Gros Néant Originel : Il n’y a rien avant, rien pendant, et rien après. On est tout seul au Milieu de la Mer, et on est seul avec son Cerveau qui pète tous ses Boulons uns par uns en se disant qu’on est au Milieu de Nulle Part, et que la Mort va venir, lente et froide. Il n’y a rien à part de l’Eau, et nous sommes tous des Poissons. Vous avez vu Arizona Dream ?

Le Vent revient, ça va un peu mieux, je reviens à la Réalité quand j’entends une Voiture passer en bas de chez moi, vomissant une Soupe au R’N’B. Je me dis que le Type qui impose ça, toutes Fenêtres dehors, c’est un Abruti. J’ai tort de penser que c’est un Abruti ? Non, c’est un Abruti de faire ça. L’Air Frais est là, tout entier, j’ai Froid et j’aime ça. Rien de plus Délicieux que de frissonner quand vous savez que 15 Minutes plus tard vous pouvez être dans un Bain Chaud. J’entends le RER qui passe, au loin. Je pense au Voyage de Chihiro, la Mer tout autour, chez moi elle est Verte, et elle est pleine de Bâtiments Abandonnés avec des Terrains de Tennis couverts de Mousse. Je prends en Photo la Table, blablablabla, ras-le-bol, j’en ai Marre de ça. Je veux plus.

J’veux juste dessiner mes Conneries. Je vais le faire. Tiens, le Vent se lève, je vais prendre les Etiquettes qu’on me colle, m’en faire des Ailes, et m’envoler. J’ai Plein de Plumes !!! J’veux conquérir quelque chose de dur, partir d’en bas, pour m’amuser. Le Paquet de Crocos volète dans le Vent, va-t-il s’envoler ? Il va tomber par Terre, ouais, ça fera un Joli Petit Bruit marrant. On pense trop souvent à empêcher les Choses de s’envoler (même si elles doivent se péter par Terre) loin de soi, on a tort : Une fois loin de nous, ces Choses sont finalement toutes Petites.


Cette Page sera sûrement continuée quand j’aurais d’autres Coups d’Blues. En attendant, elle s’arrête là.

[ 22 Mai 2006 - E-Mail ]